SKOPJE : Des goûts et des couleurs

21 novembre 2017

SKOPJE, L'Ecole Française Internationale de Skopje s’accorde aux flamboyantes couleurs automnales en célébrant, du 10 au 17 novembre 2017, les couleurs de la cuisine, sans bien entendu en négliger ni les saveurs, ni les parfums, ni oublier de sensibiliser son jeune public à l’hygiène alimentaire. 

Favoriser les échanges entre les classes

Au cours de cette semaine consacrée au goût, chacune des classes de l’EFIS en a invité une autre pour déguster un plat. Les enfants ont pu découvrir le gâteau aux carottes et persil, ou celui à la tomate et à la mozzarella ; ils ont pu goûter une soupe de légumes et du chaud-cisson (à consommer avec modération) – les apprentis cuisiniers ont expliqué quels ingrédients avaient été utilisés, comment ils avaient préparé leur plat, avant de faire place à l’indispensable plaisir des papilles.

Intégrer les parents dans les apprentissages

Des parents sont venus présenter une spécialité de leur pays ou de leur région – les élèves ont savouré des mets de différents continents, du lamington australien au pumpkin cookie de la fête américaine de Thanksgiving, en passant par la frite - authentique - de Belgique, le brigadeiro brésilien ou le melomakarono grec, sans oublier le penerlia local.  Impliqués et très pédagogues, les parents ont su expliquer, au-delà de la recette proprement dite, leur origine culturelle ou leur histoire, car la cuisine est aussi une fenêtre ouverte sur la découverte d’autres cultures et de nouveaux horizons, géographiques, historiques, ethnographiques.

Exposition des "Goûts et des couleurs"

Autour de la fructueuse thématique des rapports, parfois fort ténus, entre la cuisine – comme activité ou comme lieu – et la couleur. Les jeunes photographes ont proposé, avec l’aide de leurs parents, des compositions élaborées, tantôt figuratives, tantôt abstraites, des mets à faire saliver, des paysages bucoliques ou des natures presque mortes… Qui eût pensé que de l’ajvar en train de mijoter dans une cocotte bleue pût servir à évoquer Yves Klein et ses monochromes ? Quand la gastronomie devient médiatrice artistique…