Dans le cadre de l’opération « Bratislava pour tous », le palais de Kutscherfeld qui abrite l’Ambassade de France et l’Institut Français en Slovaquie a ouvert ses portes au public les 24 et 25 avril derniers.

Les classes de CM1 et CM2 de l'Ecole Française de Bratislava ont été reçues  par Monsieur Lopinot, Ambassadeur de France en Slovaquie. Ce dernier a répondu aux nombreuses questions des élèves sur le métier et les missions d’un Ambassadeur.

Les élèves ont été également été sensibilisés aux enjeux de la COP 21. La visite s’est terminée par une collation offerte par l’Institut Français.

 

 

 

 

Timo K. est un  ancien élève de l’Ecole Française de Bâle de la Petite Section au CM2 et il est actuellement lycéen au Lycée Franco-Allemand de  Freiburg.

Dans le cadre de son stage de 2nde, il a exposé son cursus scolaire en allemand au CM2 et en français au CM1.

Ce fut un long moment fort enrichissant pour tout le monde.

Ce sera une expérience  à renouveler à n’en point douter.

 

 

VENDREDI 17 AVRIL 2015 - AVRIL SOUS LE SIGNE DE LA MUSIQUE AU LYCÉE FRANÇAIS DE ZURICH

  • LE CONCERT DE PRINTEMPS
  • LIONEL BRINGUIER, PREMIER PARRAIN DU NLFZ 2016
  • DÉCOUVERTE DES MÉTIERS DE L'OPÉRA AVEC ALAIN ALTINOGLU ET NORA GUBISH

 

 LE CONCERT TRADITIONNEL DE PRINTEMPS 

Le traditionnel concert de printemps du lycée français de Zurich  s’est déroulé le 16 avril devant une salle comble et   enthousiaste. Plus de 40 chanteurs et musiciens, du CE2 à la 1ère, ont conquis le public impressionné par leur talent   et leur aplomb!

 

 

 

LIONEL BRINGUIER, PARRAIN DU NOUVEAU LYCEE FRANCAIS DE ZURICH 2016

Chef d'orchestre à la Tonhalle Orchester Zurich, Lionel Bringuier nous a fait l'honneur d'accepter d'être le premier parrain du Comité de Parrainage du Nouveau LFZ

Mme Renn demande à M. Bringuier s'il accepte de devenir parrain du NLFZ Lionel Bringuier et la délégation du LFZ dans la salle de concert de la Tonhalle
Backstage Backstage

 

 

 

DÉCOUVERTE DES MÉTIERS DE L'OPÉRA AVEC ALAIN ALTINOGLU ET NORA GUBISH

Un chef d’orchestre et une chanteuse mezzo-soprano de l’opéra de Zurich en visite chez les CM1 02 pour expliquer aux élèves leur métier d’artiste.

 La classe  de CM1-02 a  eu le grand honneur de recevoir Monsieur Alain Altinoglu, chef d’orchestre et son épouse Madame Nora Gubish, mezzo-soprano, tous les deux de renommée internationale.

Ils sont venus avec beaucoup de générosité initier les enfants à l’univers de l’opéra : la gestuelle du chef d’orchestre, le travail de répétition vocale, les décors et trucages des représentations, la lecture de partitions musicales...Ce fut un moment de véritables échanges et de partages entre nos élèves et deux artistes talentueux.

Nous les remercions vivement. L’opéra a conquis un nouveau public !

Célèbre auteur et illustrateur japonais de littérature jeunesse, traduit dans plus de 20 langues, Kazuo Iwamura est venu rendre visite aux élèves du primaire au lycée français Marie Curie de Zurich.

Les élèves de CE1-02 et -03 du Lycée Français de Zurich ont eu le grand plaisir d’accueillir le  célèbre auteur et illustrateur japonais de littérature jeunesse, Kazuo Iwamura, dont les œuvres sont traduites dans plus de 20 langues. En France, Kazuo Iwamura est surtout connu pour la merveilleuse série LA FAMILLE SOURIS.

Très curieux et fascinés, les élèves ont pu poser à l’auteur de nombreuses questions pour mieux le connaître.

L’inspiration

Après avoir travaillé pour des émissions jeunesse au Japon, Kazuo Iwamura est devenu auteur illustrateur de livres pour enfants à l’âge de 31 ans. Il habite une petite maison dans la forêt, à Mashiko à 100 km de Tokyo et tire son inspiration de ses longues promenades au milieu des bois en observant la nature, ses saisons et la vie des animaux.

La famille souris

Bien qu’aimant aussi beaucoup les écureuils, Kazuo Iwamura a choisi des petites souris comme héroïnes de cette série car il aime les grandes familles et que  les souris ont de nombreux enfants. Tout aussi adorables, les écureuils auraient cependant  posé un petit problème de composition des pages : leurs queues touffues auraient laissé peu de place pour les dessins du décor et de l’action.

Auteur au rythme des saisons

Actuellement âgé de 75 ans, Kazuo Iwamura continue à écrire et à dessiner pour les enfants mais à un rythme plus détendu, admet-il en riant. Sinon, il a constitué cette merveilleuse collection de la famille souris et bien d’autres livres encore au rythme d’un livre par saison.

Moment de lecture par Kazuo Iwamura

C’est bien connu, les enfants adorent que papa, maman ou la maîtresse leur lisent des histoires mais avoir  l’auteur lui-même qui vous lit ses histoires est un privilège rare !

Kazuo Iwamura leur a lu deux histoires en japonais et page après page, leur institutrice leur lisait la version française. À ce moment-là, un silence religieux régnait dans la BCD, entrecoupés de rires des enfants devant les mimiques de l’auteur devenu conteur.

Cadeaux artistiques et gourmands

Nos petits élèves se sont préparés avec enthousiasme à l’arrivée de Kazuo Iwamura pour l’accueillir au mieux. Afin de rendre hommage à ses origines et à ses personnages, ils sont revisité la célèbre estampe japonaise LA VAGUE de Kanawaga, ont écrit leur noms en japonais et lui ont confectionné de petits origamis d’animaux que Kazuo Iwamura a admirés.  Ils lui ont également offert un moment gourmand, en lui donnant une boîte de chocolats suisses représentant des petites souris et les fameux cannelés de Bordeaux -made in LFZ- qu’il goûtait pour la première fois et a fort apprécié!

Séance de dessins et de  dédicaces

Devant les enfants ébahis, Kazuo Iwamura a sorti ses crayons, pris la couverture de LA POMME ROUGE et leur a fait découvrir comment il avait dessiné le nuage avec sa technique pour l’estompage.

Alors que la rencontre touchait à sa fin, il s’est ensuite mis face à une grande feuille blanche et trait après trait, les élèves ont pu voir une de ses fameuses petites souris prendre forme : une petite souris triste les saluant car c’était déjà le moment de se séparer...

Hontôni Arigato !

Sayônara !

 

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« Nous aimerions tout d’abord vous remercier d’avoir accepté de nous rencontrer. C’est vraiment un grand honneur. L’idée nous est venue, après que certains d’entre nous, élèves du Conseil de Vie Lycéenne, ont vu votre film Le Sel de la Terre. Le message de la responsabilité des générations futures  pour protéger la planète nous a fait penser à notre projet vidéo sur la question « Comment nourrir la planète en 2050 et comment les citoyens du futur peuvent-ils y contribuer ? »

Mais votre œuvre est si importante que nous aimerions parler de bien plus que d’un seul film. C’est aussi pour cette raison que nous sommes bien plus nombreux que les dix élèves du CVL. Encore une fois merci beaucoup pour cette magnifique occasion. »

C’est avec ces mots de bienvenue et de remerciements que Mathieu Oppermann, vice-président du CVL, ouvre la rencontre avec Wim Wenders à laquelle participent également les élèves de Seconde et Première. Après une visite de son exposition photo  4REAL & TRUE2 , les élèves du Lycée français de Düsseldorf sont reçus dans l’amphithéâtre du Museum Kunstpalast pour 45 minutes d’échanges avec le photographe et réalisateur Wim Wenders.

Ce dernier met les jeunes très à l’aise et les questions se succèdent tant sur son exposition que sa carrière de réalisateur, ses projets, ses engagements et les messages qu’il souhaite faire passer.

Pour chacun, il prend le temps d’expliquer, de plaisanter même et revient sur son parcours.

Marqué par la peinture, jeune, il pense alors que la photo n’est pas une forme d’art. Mais lorsqu’il découvre Walker Evans, il voit un sens à la photo, il la reconnaît comme un ART.

Aujourd’hui, il considère que c’est cette forme d’art qui fait le mieux et le plus vite passer un message, pas forcément politique. Il ne s’engage pas dans cette voie, mais avec le Sel de la Terre, il souhaite faire passer le message de la beauté de la planète. Il montre et met en avant le travail écologique de Salgado (photographe brésilien sur le travail duquel repose le documentaire) et son engagement pour la planète.

C’est un terme qui revient fréquemment dans les propos de Wim Wender. La planète, sa beauté, ses paysages.

Ce sont eux qu’il montre à travers son exposition. Cependant, il ne se considère pas comme un paysagiste. L’intérêt de ses photos est de montrer les traces que l’homme laisse sur la planète. C’est un portrait de l’humanité. La planète est belle, elle existe telle que l’on peut la voir sur les photos. « Ce sont les lieux qui racontent ».

Peu de personnages sur ses photos, il préfère être seul, c’est extrêmement important pour lui : un dialogue entre le « photographe, le sujet, le paysage ». Il a besoin de cette rencontre en solitaire.

Ses photos sont vraies, naturelles. Wim Wenders travaille « à l’ancienne », avec de l’analogique. Il ne retouche pas ses photos, il saisit un instant. Le numérique ne lui est pas étranger, mais ce n’est pas aussi spontané car il possible de retoucher chaque pixel de la photo. L’enjeu avec l’analogique : garder la spontanéité, le mystère de la réussite et de la beauté de la photo jusqu’à son développement.

Wim Wenders a un bon sens de l’équilibre et est attiré par les horizons. Ses lignes sont parfaitement droites dans ses photos, le panoramique permet cette profondeur et ces droites rectilignes qu’offre l’horizon.

Il travaille sans pied pour son appareil, avec peu de matériel à transporter, toujours ce besoin de pouvoir être en solitaire lorsqu’il photographie un lieu.

A l’opposé, beaucoup de monde l’entoure sur un tournage.

Les jeunes le questionnent alors sur ses films, sa manière de travailler et souhaitent comprendre comment Wim Wenders en est au cinéma puis à la photo alors qu’il semblait vouloir s’orienter vers la peinture ?

Retour sur sa jeunesse parisienne, ses fréquentations assidues à la cinémathèque, « seul lieu où avec une pièce d’un Franc de l’époque, tu peux être au chaud pour l’après-midi ». Il visionne tous les films qui passent, se découvre une passion pour le cinéma et intègre une école de cinéma.

La peinture et sa formation cinématographique ont cependant fortement influencé sa pensée et  ses photos.

Wim Wenders précise que son moteur et sa motivation sont l’amour de la photo et du cinéma. Curieux de nature, il essaie de se renouveler à chaque fois. Le plus grand danger, selon lui, dans le travail créatif, est de se répéter car on ne fait que ce que l’on sait faire.

Lui, tente de se réinventer à chaque fois.

Le Sel de la Terre est son premier documentaire réalisé essentiellement avec des photos, ce qui est un enjeu pour faire un film. Beaucoup de plans sont fixes.

 Revenons au sujet qui a motivé cette rencontre des élèves du LfdD avec Wim Wenders : « Les enjeux pour 2050, comment nourrir la planète ? »

Wim Wenders voit un problème majeur dans la pénurie d’eau qui menace. Boire est essentiel, vital. L’eau commence à manquer, alors que la nourriture ne manque pas,  mais est mal répartie, inégalement distribuée.

Le travail de Salgado, montré dans le Sel de la Terre prouve qu’il est possible de mener des actions écologiques efficaces pour protéger l’EAU et reboiser certaines parties de la planète.

Le temps passe, les questions sont encore nombreuses, mais Wim Wenders doit partir, il donne encore le micro pour une dernière question : « Quel est le film qui vous a le plus marqué et le message qu’il véhicule ? ».  

« Jusqu’au bout du monde (1991). Il s’agit d’un film qui essaie de comprendre ce que peut devenir le royaume des images, tourné dans 4 continents, avec pour idée d’imaginer l’avenir, de comprendre le changement d’une culture du mot à une culture d’image ».

Après de chaleureux applaudissements pour remercier Wim Wenders de sa présence et du temps qu’il nous a consacré en répondant si patiemment et précisément à toutes nos questions, la rencontre prend fin.

Chacun réalise qu’il vient de passer un moment privilégié avec ce grand réalisateur et photographe.

 

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Avec l’aide de la Landeszentrale für politische Bildung , le Lycée Franco-Allemand de Sarrebruck a pu accueillir le célèbre reporter de guerre Kurt Pelda au LFA le samedi 18 avril 2015. Ce journaliste suisse livre pour des médias allemands de premier plan comme der Spiegel, Focus, DIE WELT , ARD et ZDF des reportages sur des pays en crise comme l’Afghanistan, la Libye ou la Syrie − souvent au péril de sa vie. L’année dernière, il a reçu de la Société internationale  pour les droits de l’homme en Suisse le prix des droits de l’homme pour avoir évoqué le destin d’individus dans des régions en guerre.

Dans son allocution devant plus d’une centaine d’élèves de Seconde et Première et devant le ministre de la culture M. Commerçon qui était aussi présent, Kurt Pelda , en connaisseur de régions en crise soumises aux guerres civiles et à la terreur comme la Lybie et la Syrie, a parlé du quotidien des hommes qui vivent là-bas. Le matériel vidéo qu’il a apporté avec lui a permis à tous les participants à cette conférence de se faire une idée précise mais aussi terrifiante de la violence, de la misère et de la mort auxquelles sont confrontées chaque jour les populations civiles.

 

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Pour la première fois, toutes les écoles françaises de LONDRES présentent un projet commun « arts et culture » mobilisant des centaines d’élèves de la maternelle à la terminale.

L’engagement de tous, petits et grands, sur ce projet d’envergure honore la ville de LONDRES.

Cette opération « Regards croisés sur LONDRES » propose de très nombreuses formes d’art : des concerts, une comédie musicale, des expositions de peintures et de photographies, un défilé de mode…

Ce projet, porté par des élèves de 2 à 16 ans, s’inscrit dans l’éducation artistique et culturelle et contribue à l’objectif de mieux connaître la ville qui entoure ces élèves. Ces enfants entrent en dialogue avec Londres, la ville-capitale d’Angleterre, située dans un pays hôte offrant de multiples ancrages culturels.

Les enseignants, les acteurs de la culture, les artistes ont favorisé ce dialogue interculturel au moment où l’AEFE fête ses 25 ans.

Mieux vivre « sa » ville, mieux comprendre son histoire et sa dynamique actuelle, mieux entrer en résonance avec sa propre culture, tisser des passerelles entre cultures, croiser les regards autour de questions universelles transférables à d’autres lieux…

Quelques données :

14 écoles françaises participent à cet évènement unique à Londres.

Plus de 4000 élèves, de la maternelle au lycée, s’engagent depuis plus d’un an autour de ce projet artistique. Certaines des actions seront ouvertes en nocturne pour accueillir un public plus large que les parents : amis de l’école, résidents du quartier, etc.

 

À travers ce projet, les écoles françaises consolident une dynamique de réseau et valorisent le rayonnement de la France à l’étranger.

Cette opération ne pouvait pas mieux tomber ! Elle correspond aussi à deux moments clés de l’enseignement français à Londres :

- Les 25 ans de l’AEFE

- Le centenaire du Lycée Charles de Gaulle.

 

Regards Croisés sur Londres/London through Children’s eyes est une manière d’honorer la richesse culturelle de Londres à travers le prisme des écoles françaises.

 

Ci-joint le programme complet des événements (programme tiré à 4500 exemplaires).

Programme 2015

 

Dans le cadre de l'APP "Laisse béton", les élèves de CM2 B du Lycée français Anna de Noailles, encadrés par leur professeur, M. Chaminant, sont allés à la rencontre de l'architecture bucarestoise. Au programme de ce vendredi 27 mars : visite d'une exposition photo consacrée à l'architecture durant l'entre-deux guerres au Musée de la Ville de Bucarest (Palatul Sutu), puis promenade dans le vieux Bucarest. Ils ont ainsi pu observer la variété des styles architecturaux (Art Déco, style brancovenesc, style «Beaux-­‐Arts »...), des fonctions architecturales différentes ainsi que le rapport entre architecture et histoire.

Vous trouverez ci-dessous quelques unes des ressources diffusées et/ou construites lors du stage "Enseigner l’espace et le temps sans photocopies et sans fichiers (Cycle 2) "  animé par Madame Christine WOLLENSCHLAEGER, CPAIEN de l'Académie de Strasbourg . Il s'est tenu à Budapest les 16,17 et 18 mars 2015. 

 

Les documents en téléchargement (en bas de page):

1- Intro-stage

2- Enseigner l'espace et le temps au C2 - enjeux

3- Du repérage dans l'espace à l'enseignement de la géographie

4- Bibliographie-espace-temps-C2

5- Ressources-espace-temps-C2

 

 

 

Le Président François Hollande, en visite officielle en Suisse, a reçu les représentants de la communauté française à Berne et présenté les thèmes importants de sa visite. Parmi ceux-ci, il a souligné particulièrement l'importance de l'enseignement du français  et notamment le lycée français de Zurich, qui fêtera bientôt ses 60 ans d'existence. Avec son enseignement de haute valeur et son important projet de construction dont  l'ouverture est prévue en septembre 2016 pour accueillir 1000 élèves, il représente un élément important de soutien à la politique d'échanges culturels et économiques entre la France et la Suisse. S'adressant ensuite à l'équipe de direction, Mme RENN et M. LATOUCHE, au comité de gestion, M. RICOUT et Mme NGUYEN et au constructeur de l'école, M. BERNARD de LOSINGER MARAZZI,  il a promis de revenir dans un peu plus d'un an pour l'inauguration avant de faire avec toute l'équipe quelques belles photos souvenirs....     

 

De gauche à droite: M. François Hollande et Mme Brigitte Renn, proviseure du LFZ

  1. François Latouche, directeur du primaire au LFZ.

 

 de gauche à droite:

1er rang: Mme Anne Nguyen - Vice-présdiente de l'ALFZ, Mme Brigitte Renn -Proviseure du LFZ, M. François Hollande, Mme Laurence Bagnis -présidente du Club Nautique Français.

 2ème rang: M. François  Latouche - directeur du primaire au LFZ, M. Bernard - Losinger Marazzi, M. Pascal Mirallié - Losinger Marazzi, M. Sébastien Ricout - président de l'ALFZ.